Henrik et la pierre philosophale, Nemo OHLUND (5è6), mai 2014

Roman de chevalerie

PROLOGUE

Dans les contrées nord de l’Ecosse se trouvait un petit royaume nommé Beau Repaire. C’était la famille du roi Jacques de Beau Repaire qui régnait sur ces terres. Ce roi vivait paisiblement avec son peuple. Un jour il fit un enfant avec sa bien aimée reine Marie-Henriette. Cet enfant nommé Henrik fut adoubé comme il le devait à 17 ans.

Mais le bonheur n’est pas infini et un jour un comte nommé Torilas, ayant perdu à neuf tournois consécutifs contre Jacques décida de mettre fin à cette humiliation et se jura de détruire toute la lignée des Beau Repaire. Il décida donc d’arriver avec toute son armée pour anéantir au royaume de Beau Repaire.

La bataille fut sanglante et acharnée mais les armées du roi Jacque n ‘avaient aucune chance car elles avaient été surprises et ne s’étaient pas préparées. Ce qui devait arriver arriva et toute la lignée des Beau Repaire fut détruite à l’exception du jeune Henrik qui réussit à s’échapper.

A partir de ce jour, Henrik prêta serment qu’il défierait Torilas à un combat à mort et que s’ il gagnait, il partirait pour servir le roi à la Table Ronde.

1. HENRIK CHEZ TORILAS

Henrik n’arrivait pas à croire qu’il était en train de traverser le pont-levis du château qu’il cherchait depuis 3 ans. Bientôt il pourrait se battre contre son ennemi juré : Torilas.

Un garde qui sortait du château le vit et l’intercepta :

  • Hé toi !! Le chevalier, que fais tu là ! Dit le garde, tu aimerais te faire héberger.

  • Non, jamais je ne dormirai dans un tel château. Je viens parler au seigneur Torilas, répliqua Henrik, lui qui m’a tout pris lâchement pour nettoyer sa honte bien méritée.

  • Il se trouve dans la tour principale, répondit l’homme, mais sache que mon seigneur n’aime pas les petits prétentieux dans ton genre.

Sur ces mots, le chevalier partit pour trouver son ennemi, lorsqu’il aperçut un cortège d’ hommes se dirigeant vers lui. Le chef de ce cortège descendit de son cheval et enleva son masque. Henrik le reconnut sur le champs. C’était Torilas son pire ennemi. Le comte lui dit :« que fais tu là, il paraît que tu as besoin de me voir à ce qu’ on m’a dit »Henrik avait rêvé cette réponse depuis 3 ans tous les soirs, si bien qu’ il répondit sans attendre : « je viens te défier dans un combat à mort et si par malheur tu cries pitié je t enverrai finir ta piètre existence au fond des cachots du seigneur Yves de Latour mon fidèle ami ».

Le seigneur se sentant agressé lui demanda la cause de sa colère mais une fois que Henrik eut révélé son identité et la raison de sa rage envers le seigneur ,le méchant souverain répliqua d’un air malin : « si c’est ainsi, nous nous affronterons dés demain». Puis un serviteur de Torilas vint le chercher et l’amena dans une grande chambre. On lui apporta de la viande dans sa chambre mais il ne mangea pas, il se coucha tôt. Et le lendemain il prit la route du tournoi, il enfila un grand haubert de bronze puis partit chercher son cheval.

Il arriva dans le terrain ayant été préparé pour l’occasion. Son adversaire arriva puis il partit au grand galop. Les lances éclatèrent mais notre jeune chevalier avait mis tellement de rage dans son coup que son adversaire fut projeté de sa monture. Les jouteurs n’étaient plus sur leurs destriers. Ils sortirent leur épée mais grâce à toute la haine que Henrik avait accumulée les années précédentes, Il frappa avec rage et déboita l’épaule de Torilas. Tordu de douleur, il sauta sur son agresseur pour lui enfoncer une dague dans le cou, mais il glissa et perdit l’équilibre. Notre héros prit son épée à deux mains, et trancha les deux jambes de son adversaire. Il donna un grand coup dans la tète qui dérapa et lui arracha la mâchoire. Torilas était devenu une fontaine de sang. Henrik ne voulait pas s’attarder dans ce village où tous le monde était enragé et le détestait. Il partit donc, et quand un garde robuste bien décidé à le tuer l’arrêta ,le vainqueur prit son javelot et le lança dans l’oeil de son adversaire. Il put donc partir en se disant que derrière lui, il y avait la dépouille de Torilas.

2. LEONOR

Heureux d’avoir vaincu son ennemi juré, Henrik partit voir le roi Arthur pour devenir l’un de ces chevaliers dont tout le monde parle. Comme la nuit approchait il prit l’initiative de trouver un château où il pourrait dormir. Il ne chercha pas très longtemps avant d’arriver dans une grande demeure. C’était un petit château. Dès que le chevalier se fit voir on alla prévenir le roi. Ce seigneur avait l’air d’une gentillesse sans égale, mais bien qu’il s’efforçait de sourire, Henrik comprit que le roi était fortement tourmenté. Tout le monde voulait le servir. Les serviteurs se pressaient autour de lui; son cheval fut mis dans la meilleure écurie. Ce n’est qu’au dîner que le roi demanda à son hôte s’il était bon chevalier. Henrik lui fit part de ses dernières aventures et de sa victoire contre son ennemi. Henrik n’osant demander la raison de cette question, se tut, et le roi comme l’avait prévu Henrik, lui dit :

-Vois tu, jeune chevalier si je t’ai demandé ça, c’est parce que ma fille à été capturée par des trolls vivant dans des montagnes et j’aimerais beaucoup que tu puisses la récupérer.

Henrik, étant un bon chevalier, il dit oui au roi. Il ne le savait pas encore mais c’était Amour qui le poussait. On l’amena dans la plus belle chambre du lieu, elle était pleine de tapisseries sur les murs d’ornements, et de grandes commodes taillées dans le plus beau bois qui soit. Les draps étaient d’un blanc étincelant. Henrik s’endormit vite et remarqua qu’il se sentait plus léger maintenant que Torilas était enterré.

Le lendemain, Henrik partit tôt pour aller tuer ces hideuses créatures. Il arriva devant une grande grotte. L’odeur de chair pourrie sentait extrêmement fort. Quelques os trainaient dans tous les coins. Henrik n’eut aucun mal à repérer ces trois monstres qui dormaient, tellement leurs ronflements étaient forts. Et derrière des montagnes composées de morve et de restes humains, il aperçut une cage avec une dame. Elle était crasseuse, mais elle était la plus belle personne que le vaillant chevalier avait jamais vue. Ses longs cheveux bruns tombaient sur ses épaules. Henrik prit son épée et s’avança à pas de loup. Puis il donna un coup très puissant qui trancha la tête du premier.

Le bruit interrompit le sommeil du deuxième troll qui saisissant sa massue se mit à courir dans la direction du chevalier qui savait que son atout dans ce combat serait l’intelligence. Alors il vit le troisième troll qui se leva et glissa dans sa morve. Le chevalier regardât le plafond et dit au troll qui lui fonçait dessus « Oh!! Regarde ». Le troll bêtement leva la tète, et le brave chevalier donna un coup dans le ventre de celui ci. Les trois monstres n’étaient plus que des cadavres.

3.LE MARIAGE

Après être rentré de son périple, il demanda Leonor en mariage car il ne croyait pas qu’une aussi belle personne puisse exister. La belle dame accepta en souriant.

Le mariage était prévu le jour le plus ensoleillé du mois. Léonor était vêtue d’une grande robe jaune et blanche. Sa beauté était telle que Henrik faillit défaillir. Tout le monde était paré de beaux vêtements pour honorer les mariés.

Le marié contemplait la foule quand il vit un vieil homme qui lui rappelait quelqu’un. Ce vieil homme était devant la table et avait les mains au dessus du verre de Léonor. Il se dit qu’un paysans ne devait pas lui gâcher son mariage. Le reste du mariage fut superbe. Les gens riaient dansaient et chantaient. Le passage devant le curé fut très émouvant. La salle était grande, le père de Léonor était assis sur une petite estrade et après le baiser, Henrik pris son verre, trinqua avec son épouse et but. Et là, sans que personne ne s’y attende la dame du chevalier s’écroula. D’un coup, la panique submergea de la foule, les gens criaient et couraient. Henrik crut qu’il allait mourir mais la vue du vieux qui s’enfuyait le fit revenir à la réalité. Henrik se lança à sa poursuite. Il se retrouva sur le chemin de ronde.Le vieil homme tomba tout d’un coup en se prenant les pieds dans son manteau.

4LES DRAGONS

Le paysan agonisait. Le chevalier se pencha et lui demanda ce qui était arrivée à la mariée. Et l’homme qui était un sorcier, en guise de réponse dit : « Ton épouse a reçu un sortilège, et seul moi ou mon frère l’ermite des montagne … ». Puis le vieux se mit à rire et à tousser. « Quoi ! Que pouvez vous faire »cria le chevalier désespéré. Le sorcier sourit puis plein de rage Henrik lui trancha la gorge. Il revint voir sa bien-aimée qui avait été soigneusement allongée sur le lit le plus grand et le plus beau du château . On demanda au chevalier ce qui s’était passé. Une fois son histoire comptée il pris la résolution d’aller trouver le frère de son ennemi. Bien que cela lui fût extrêmement inconfortable, il monta sur son cheval puis galopa longtemps avant d’arriver dans une plaine. C’est la qu’il vit un spectacle impressionnant. Deux dragons en train de se battre il n’y avait plus de nuage, le ciel était d’une clarté sans nom. Zigzagant entre ciel et terre les deux dragons avaient des griffes pus puissantes qu’une épée, plus longues qu’une lance et plus tranchantes qu’un sabre. Le feu qui sortait de leur bouche aurait pu faire brûler mille villes, la fumée qui sortait de leurs narines aurait étouffer un troupeau d’éléphants et les coups qu’il donnaient auraient détruit un château aisément

L’un des dragons était noir, la couleur des enfers et des ténèbres. Sa tête était grande avec une mâchoire d’acier mais le plus désastreux c’est qu’il crachait des flammes vertes: la couleur des flammes de la magie noire. L’autre était blanc et beau comme un ange venant tout droit du ciel. Bien qu’il était puissant, se battre contre une créature comme son cruel adversaire revenait à du suicide. Henrik prit donc la décision d’aider le dragon blanc. Il prit son épée et fonça sur son adversaire. Il profita de l’effet de surprise pour donner un coup d’une violence rare dans le ventre du dragon des enfers. La bête se retourna, mais la « créature du bien » le fouetta avec sa queue en utilisant le peu d’énergie qu’il lui restait. Leur ennemi surpris d’être encerclé, paniqua puis il attendit trop et se prit deux javelots dans les yeux.

Le dragon était maintenant aveugle, il eut le temps de faire trois tours sur lui même avant d’être brulé vif par le dragon blanc. Aussitôt le dragon méchant et perfide à terre, la gentille créature se soumit devant le chevalier.

Henrik n’eut point de mal à trouver la maison de l’ermite. Elle était petite mais c’était la seule au milieu d’une vaste forêt et du haut de sa nouvelle monture, il pouvait apercevoir un château à des milliers de kilomètres à la ronde. Son fidèle destrier partit brouter et lui, entra et trouva sur un lit un très vielle homme. Le visage de cet homme n’était points éclairé mais tout de suite Henrik remit ce visages. Il n’avait jamais vu cet homme mais les traits de son visages lui rappelaient quelqu’un tout de suite il se souvint de sa fiancé et repris conscience de la tache qu’il était chargé d’ accomplir après de maigres présentations, le chevalier expliqua sa situation puis l’ermite le questionna sur les symptômes de la maladie après un quart d’heure l’ermite lut un manuscri et dit :

-se que tu dois trouver, c’est la pierre philosophale. Elle se trouve dans la demeure du seigneur Vlad l’empaleur dans les Carpates. Le chevalier trop pressée de partir n’eut pas le temps de dire au revoir que il était déjà loin

5 RETOUR DANS LE PASSE

Chevauchant son dragon, il réalisa que l’ermite lui faisait penser à son père, à son père qui 10ans plus tôt s’était fait tuer lâchement ,qui 12 ans plus tôt lui avait fait. Cette belle cérémonie de l’adoubement ,qui 16ans plus tôt. L’avait formé; Ah! Cette formation  Henrik s’en souviendra toute sa vie.

C’était un jour d’été ,il avait 13 ans et il était déjà très intelligent et habile. Après un riche repas ,plein de bonnes choses diverses et variées, il décida  d’aller rendre visite à son fidèle ami ,qui comptait à ses yeux comme un frère, Barnabé . Comme à leur habitude, ils allèrent acheter deux pommes au marché puis montèrent sur le toit de de la maison où logé le personnel de la cour,c’est la où Barnabé vivait, il était le fils du chef cuisinier. Mais peu importe la classe sociale Barnabé et Henrik étaient les meilleurs amis du monde. Et c’est ce jour là quand il parlait à son ami en mangeant sa pomme qu’un garde vint le chercher et dit à Henrik:                            ,                                                   -viens ,ton père veut te voir.                                                                                   Henrik vint sans faire d’histoire même  s’il était mécontent de gâcher ce moment . Henrik marchait derrière le garde qui vêtu d’un grand heaume et d’un écu immense impressionnait le jeune garçon. Il entra dans la salle du trône ou son père ,qui lui annonça que sa formation allait commencer , l’attendait.                                                                          Cela faisait déjà 3 mois que Henrik passait ses journées à travailler. Il apprenait vite ,  chevauchait bien mais malheureusement détestait l’animalerie qui lui servait de destrier. Il se plaignait souvent mais son père lui disait:

 « pour être chevalier, il faut être fort »et c’est comme ça qu’il continua sa formation. Et le jour qui devait arriver arriva et Henrik devait enfin être adoubé.

C’était une très bonne nouvelle pour le futur chevalier; il était vêtu d’un grand manteau rouge Barnabé était dans le publique. A chaque pas qu’il faisait, il sentait l’enthousiasme et l’inquiétude monter en lui. Son père l’attendait sur son trône aves une épée plaqué or. Un

prêtre se tenait à ses cotés et murmurait des prières , les yeux dans sa Bible. Quand l’adolescent se mit à genou son père prit son épée à deux mains et tapa sur l’épaule d’Henrik puis il dit des prières et lui fit jurer d’aller prier. Enfin il revêtit son fils d’un heaume et d’un haubert, il était enfin chevalier.

6 Il n’est pas mort

Henrik fut interrompu dans ses pensées par une flèche qui lui frôla la jambe droite. Sa monture qu’il avait nommée Téliastor avait pris une autre flèche dans l’aile, il dut donc se poser. Il arrivèrent en plein cœur de la forêt. Puis le chevalier entendit des bruits. Il n’eut pas le temps de réfléchir que deux chevaliers sortirent des buissons. Il prit son épée puis donna un grand coup qui ouvrit la cote de maille de l’un.

Notre chevalier remarqua qu’il y avait du sang sur son épée et se rendit compte qu’il avait tué l’un de ses adversaires.

Il profita de cet instant pour saisir son bouclier et donner un grand coup sur son deuxième assaillant. Celui-ci l’évita de justesse puis riposta d’une mitraille de coup plus violents les uns que les autres. Henrik poussa son adversaire d’un grand coup de heaume et le fit tomber dans un faussé. Le peu de temps de remise en condition des jouteurs permit à notre héro de voir un archer caché dans un buisson viser sa nuque. Il prit deux javelots et les lança vers ses deux ennemis. L’archer se fit arracher un bras et l’autre , lui, moins chanceux, se le pris dans l’œil et des bouts de cervelle se mirent à lui sortir des oreilles. Henrik pensait en avoir terminer quand un garde torse nu qui faisait au moins trois tètes de plus que notre chevalier sortit des buissons, armé d’une hache à double tranchant. Le chevalier esquiva deux coups de ce monstre puis lui sauta dessus en lui plantant dans l’épaule son épée. Le vaillant chevalier se rétablissa puis, vit son ennemi enlever l’épée de son bras aussi aisément qu’il enlèverait une écharde.

Henrik entendit soudain un sifflement se dirigeant vers lui. Il eut à peine le temps de se baisser que cinq flèches arrivèrent à toute allure et comme le chevalier se baissa elles atterrirent sur le garde à la hache. Après s’être pris une épée et cinq flèches, le géant ne mourut pas, mais il se tordit de douleur. Henrik n’eut pas le temps de voir cet affreux spectacle que déjà il dut esquivé une nouvelle attaque des cinq archers qui étaient cachés un peut partout. Le chevalier usa ses trois derniers javelots qui tous tuèrent la personne visée. Le jouteur prit l’épée de sa première victime et sauta en direction des deux derniers archers. Il donna un coup dans le premier qui l’éclata littéralement en deux. Le deuxième sortit très vite une petite épée et riposta mais il était archer et ne se battait pas bien et Henrik lui donna deux coups qui le décapitèrent et le laissèrent raide mort. Quand il se retourna, trois gardes lui sautèrent dessus Henrik esquiva le premier et pendant qu’il ripostait, un autre garde lui donna un grand coup qui lui laissa une plaie sur le bras. Mais le chevalier donna un coup qui décapita le premier et empala l’autre sur son épée quand il enleva son épée du ventre de ce dernier une éclaboussure de sang gicla sur les deux derniers gardes qui, terrifiés détalèrent et crièrent :« Il n’est pas mort !!!!!!!!! »

7 LE CHATEAU DU ROI PELRINORE

Henrik n’était plus très loin du château de Vlad l’Empaleur mais la nuit tombait et il fallait à tout prit qu’il trouve un lieu où s’abriter. Et en moins de un quart d’heure Henrik vit du haut de son dragon un château. Il se posa sur le donjon et une multitude de gardes vinrent l’accueillir en armure. Le chevalier, croyant que cet accueil si peu chaleureux était du à sa monture, les rassura. Mais ils lui demandèrent la raison de sa venue, et seulement une fois que Henrik se fut justifié il comprit que ce château était sur le point de se faire envahir , et qu’ il avait été pris pour un ennemi.

Une fois le mal entendu écarté le chevalier pu rencontré le seigneur des lieux qui lui expliqua la raison de son attaque : c’était une guerre contre son frère ,pour une histoire d’héritage. Et en plein milieu du repas le seigneur lui dit :

  • Bon venons en au fait, vous êtes un charmant chevalier. Cela fait bien deux heures que nous festoyons, et demain à l’aube nous allons tous mourir car nous ne sommes pas prêts au combat et que mon frère a hérité du plus gros de notre armée :voulez vous bien nous aider à combattre ?

Henrik allait malheureusement dire non ,car une tache l’occupait déjà quand il se souvint que son père avait fait le même discours la veille de sa mort à un chevalier ayant refusé, et se rappela le combat et sans réfléchir il dit :

-OUI !!!!!!!!

Le lendemain Henrik fut réveillé par un coup de canon .Il faisait déjà jour mais personne ne l’avait levé. Henrik prit son heaume ,son hauber et tout le reste puis il descendit dans l’écurie où dormait son dragon .Mais la cour commençait déjà à être envahit par les assaillants. Il prit son épée et donna un coup violent qui trancha la tête d’un garde. Un cavalier ennemi lui fonça dessus ,Henrik n’eut pas le temps de dire un mot que déjà le chevalier lui avait mis un grand coup sur le bouclier . Notre chevalier prit une lance qui trainait par terre et il donna un violent coup qui transperça l’épaule de son adversaire. Il prit par la suite son épée coupa la jambe de son ennemi qui tomba à terre .Un garde ,à ce moment là, sauta sur Henrik qui riposta d’une série de coups transperçant son adversaire de tous les cotés. Ce dernier tomba sur son camarade agonisant et le noya dans son sang. Henrik courra vers les écuries et coupa un méchant en deux au passage. Arrivé à l’écurie il chevaucha son dragon et partit au combat. Il commença par reprendre la cour aux mains des barbares. Sa monture plana à moins d’un mètre du sol ,ce qui permit à Henrik de faucher une dizaine de têtes. Un chevalier adverse qui s’emblait être un très grand chevalier ,fonça sur Henrik et sa monture. Mais Henrik avait bien plus de vitesse et il donna un coup qui arracha toute sorte de boyaux présents dans le corps du malheureux. Dans la cour ,il ne restait plus qu’une formation de dix soldats que Teliastor brula vivants. Un seul réussit à sortir vivant de ce brasier. Il avait le visage décomposé et hurlait des cris de douleur ,quand un garde de Pelrinore trancha le pauvre jeune homme en deux. Henrik continua sur le front il sortit donc du château par la voie des airs ,ce qui était risqué car des catapultes lançaient toutes sortes de projectiles. Henrik vit même une vache qui avait été catapultée pour détruire la tour nord du château. Il décida donc de détruire les catapultes. Son dragon attrapa l’une de ces machines de guerre grâce à ses griffes puis il la lança sur les bataillons de l’armée ennemie qui n’était pas encore partit au combat. Le dragon fonça sur les soldat et en prit une poignée dans ses griffes et la lançait plus loin. Il faisait partir des brasiers dans toutes les caravanes de l’armée qui acheminaient des troupes. Henrik brandit son épée, et rasa le sol ce qui lui permit de tuer des centaines d’hommes qui n’avaient pas même eu le temps de sortir leurs épées. Henrik reconnaissait que ce qu’il faisait n’arrangeait pas spécialement la situation sur le front ,mais il avait conscience que en frappant à l’arrière, les troupes au combat n’avait plus aucun soutien. Et comme ça lui et son dragon réussirent à tuer un bon millier d’ hommes qui n’avaient pas pus participer à la bataille. Ils attendaient patiemment leur heure de gloire quand ils se faisaient bruler vifs . Tous saignés comme des animaux à l’abattoir. Et comme ça les asseyant au front se firent vite dépassés et comme seul soutient dans leur dos des milliers de cadavres brulants. Très vite la bataille fut gagnée par les Pélrinore. Mais Henrik ne s’attarda pas ,et repartit pour la longue traversée des Carpates avant même de se faire remercier par le seigneur en détresse.

8 BIENVENUE CHEZ VLAD

Après cette longue et difficile traversée Henrik arriva enfin devant le château de Vlad. C’était une forteresse morbide devant laquelle des milliers de corps étaient empalés des stocks de pieux attendaient. Soudain deux gardes sortirent du château trainant derrière eux un paysan terrorisé avec les deux jambes amputées qui faisait le signe de croix tout en pleurant. L’un des gardes sortit un pieu de la réserve l’autre attacha le malheureux à des anneaux fixés au sol. Une fois le paysan attaché, un homme sortit avec un manuscrit et dit : 

-Monsieur Garof ,pour avoir fait sur vos propres terres agricoles les récoltes les plus faibles du village de Regaz, vous vous êtes fait priver de vos deux jambes. Une fois votre punition donnée, vous vous êtes plaint. C’est donc pour cette raison que le seigneur Vlad Tepes Draculia 3em du nom fils de Vlad Tepes Dracule seigneur du royaume de Valachi vous a donné le supplices du pâle.

L’homme se tourna vers les gardes et dit :«soldat empalez !! »

Un des soldats planta le pieu dans le ventre du paysan qui hurla de douleur.

Une fois le pieu rentré à environ 50cm dans le corps du pauvre innocent ,le pieu fus mis à la verticale et les hurlements du pauvre paysan s’atténuèrent car il ne réussissait plus à dire quoi que ce soit. Mais ,au fur et à mesure que ce corps glissait et s’enfonçait sur le pieu ,ses yeux eux restaient toujours ouverts. Jamais Henrik ne pourra un jour oublier ce regard haineux ,craintif ,et triste que versait l’homme qui agonisait .Ensuite les trois disciples de vlad partirent.

Henrik profita de cette instant pour sortir de son buisson et courir jusqu’ à la porte ou rentraient les trois hommes. Il trancha la tète du premier et ouvra l’autre en deux .Le troisième allait sonner l’alerte quand Henrik lui enfonça son épée dans le front. La petite porte menait sur un long couloir ,au bout de celui ci il y avait un escalier gardé par deux hommes vêtus de grandes côtes de maille .Il donna un coup circulaire qui écrasa la cage thoracique de l’ un et un autre qui ouvrit le front du deuxième garde jusque au nez. Henrik monta, puis trouva une sorte de salle des gardes .Il continua et tomba sur un couloir très large qui menait à la salle du trône. Mais elle était très bien gardée . Sauf que Amour à toujours raison ,et il disait à Henrik de courir et de tuer toute personne se mettant sur sa route . C’est comme ca qu’ il prit son épée et se lança. Les quatre premiers gardes ne virent pas le coup arriver que déjà il ne restait plus d’eux qu’un amas de chair lacérée. Six gardes ripostèrent en même temps mais Henrik était chevalier et il n’eut point de mal à embrocher deux gardes en même temps ,et à fendre le crâne du reste d’entre eux. Puis il décapita une bonne dizaine de personne il ne faisait plus la différence entre gardes et serviteurs. Il ne se battait plus, il faisait de la boucherie. Puis il arriva dans la salle du trône et vu la pierre philosophale suspendue au coup de Vlad. Mais une centaines de gardes l’entouraient et il dut poser ses s à terre .Vlad le menaça de l’empaler quand Téliastor arriva par le vitrail et tua tous les gardes. Vlad regarda le dragon terrifié et quand il se retourna, Henrik lui donna un coup, et le laissa raide mort.

Henrik et Téliastor partirent avec la pierre philosophale pour sauver Eléonore.

Posted on: juin 16th, 2014 by Fanny Fleury-Bluteau