Que justice soit faite, Elodie Dai (5è6), mai 2014

Roman de chevalerie, inspiré des oeuvres de Chrétien de Troyes

Que justice règne !

Chapitre 1 : Une jeune fille ambitieuse

Dans un pays du nom de Dexeryl, se trouvait un immense et majestueux château. Cette forteresse était entourée d’une haute et solide muraille et ne craignait aucun assaut.Ces murs étaient construits en pierre.Pour entrer dans le château fort, il fallait baisser le pont – levis en bois de chêne, et lever la herse pour passer au – dessus des fossés remplis d’eau profonde, sombre et perfide, aux flots tumultueux : les douves. Dans ce jable vivaient de terribles créatures, comme des crocodiles et des piranhas. Quiconque tomberait dans ce fossé se ferait dévorer par ces atroces bêtes. Puis on arrivait sur une grande place appelé basse – cour.On n’y trouvait des puits, des animaux, des boutiques, des maisons en bois avec des toits en paille, des soldats, des artisans et des paysans.Le seigneur et sa famille habitaient dans la grande – tour appelée donjon.

 Dans cette tour, demeurait un roi du nom d’Edès de Kaidas. Ce monarque était largement enrobé. Il avait des cheveux noirs d’un châtains clair, les yeux marron et les lèvres rouges. Edès avait un menton très particulier. Son menton avait la forme d’un coeur. Un roi avait sûrement une dame à ses côtés! Sa femme s’appelait Diane. Elle était grande et mince. Diane avait des cheveux d’un châtains clair brillant qui regorgeaient de vitalité. Elle avait le teint frais, le front élevé, les yeux marron et les lèvres étaient rouges et minces mais bien dessinées .Ce beau couple avait deux beaux enfants : un fils prénommé Ernaut et une fille du nom de Bristilline. Leur fils âgé de vingt – deux ans, était d’une très grande beauté. Toutes les jeunes demoiselles du royaume étaient follement amoureuses de ce prince aux mille charmes. Il était le plus grand de la famille. Il avait des cheveux noirs, lisses, courts, soyeux et des yeux marron. Sa taille musclée prouvait sa souplesse et son dynamisme.

Enfin on arrivait à la plus belle créature créée par Dieu : leur jeune fille, Bristilline. C’était la plus belle de tout le pays. Les femmes l’enviaient. Cette jeune princesse était grande, mince et gracieuse. La blancheur de sa peau évoquait la blancheur propre à la neige. Ses cheveux couleur or brillaient au moindre rayon de soleil. Ses grands yeux verts comme l’émeraude rayonnaient et inspiraient la confiance. Elle avait un sourire radieux qui montrait sa politesse et sa sympathie. Bristilline n’était pas comme les autres jeunes filles de son âge, elle avait le courage de montrer son point de vue et de défendre la justice. Depuis sa tendre enfance, la petite Bristilline avait rencontré de nombreuses injustices envers les pauvres, les enfants… Mais celle qui l’avait plus marqué c’était l’inégalité envers les femmes. Elle entendait souvent les hommes dire : Les femmes sont créées par Dieu seulement pour nous obéir, être nos esclaves, faire le ménage ou la cuisine ( Aux hommes qui pensent que la place d’une femme est dans la cuisine, gardez à l’esprit que c’est là – bas que sont rangés les couteaux! ) Et que nous les hommes les protégeons, les chouchoutons…En entendant ces paroles fortes et blessantes la jeune pucelle en déduisait que les femmes étaient inférieures aux hommes. A ce moment précis, elle décida de devenir chevalier pour un seul objectif : redonner justice aux femmes. Ce but, elle le garda pour elle. Dès la nuit tombée, alors que le monde dormait, elle s’entraînait avec acharnement. La jeune battante s’entraînait en cachette, dans une forêt plongée dans l’ombre.

Au départ ce bois était une très belle forêt fleurie avec plein de magnifiques animaux; mais elle était transformée en une horrible forêt sombre. Tout cela à cause d’une guerre entre deux royaumes ( j’aimerais tant vous raconter cette autre histoire, hélas ce n’est pas le propos! Si vous êtes curieux, vous pourriez lire d’autres romans de cette remarquable auteur que je suis! ) Ce bois empestait l’animal mort et la pourriture, on pouvait même reconnaître à des kilomètres où se trouvait la forêt, même pour un animal qui aurait un mauvais flair. Il n’y avait pas que l’odeur qui était affreuse, ce bois ne ressemblait plus à rien, il était plongé dans l’obscurité, aucune fleur ne résistait. Les arbres existaient, mais ils ne possèdaient pas de feuille; le soleil avait quitté ce lieu depuis longtemps. Les seuls animaux qui subsistaient étaient des insectes, des chauves souris et une invasion de rats. Il n’y avait plus de point d’eau sauf de la boue mêlée à quelques rares touffes d’herbe… Vous vous demandez sûrement pourquoi Bristilline s’entraînait dans une forêt si sinistre? Eh bien, parce que c’était justement une forêt terrifiante et que personne n’irait s’y promener. Bristilline avait tout prévu. Elle apprenait à monter un destrier, à manier l’épée, à chasser à l’arc ou au faucon. La jeune fille aux cheveux d’or s’entraînait tout un vrai chevalier.

Chapitre 2:Un homme injuste : Malilus

Bristilline ne s’entraînait pas seulement pour rendre justice aux femmes, mais aussi pour combattre un cruel chevalier félon : le seigneur prénommé Malilus l’Injuste. Cet homme était grand, musclé et se tenait droit. Il avait des cheveux roux couleur de feu, habituellement en bataille. Il avait des cheveux noirs; une grosse et pulpeuse bouche rouge et ses dents étaient jaunes et de travers. Il avait une cicatrice en forme de balance sur sa joue droite. Quel visage repoussant! Il avait tous les défauts, mais Malilus était surtout injuste, comme son nom l’indiquait. On le prénommait ainsi, pour de nombreuses injustices. En voici un exemple parmi des milliers. 

Sur les terres de Malilus, se trouvait une famille de serfs composée d’un couple follement amoureux et d’un bébé à peine né.  Cette famille était la plus pauvre du royaume, mais ce couple était réputé pour sa gentillesse et son honnêteté. Le mari avait de beaux cheveux bruns qui ondulaient harmonieusement, des yeux verts couleur de la forêt.  Il avait de nombreuses tâches de rousseur, des baisers des anges, comme on disait. Son grand sourire inspirait la confiance et l’honnêteté. Sa femme avait une peau douce comme un nuage. La saleté gachait sa belle chevelure longue,  bouclée et dorée. Elle avait des yeux de biche. Son sourire lumineux évoquait confiance et respect. Cette famille habitait dans une petite maison en bois avec un toit en paille.Leur vie était paisible, jusqu’au jour où le déloyal Malilus passa par là. Alors que le chevalier félon passait devant eux, le paysan le vit et décida de lui offrir la seule chose qu’il possédait pour honorer le seigneur de ses terres. Le pauvre dit:Oh mon grand et puissant seigneur, je voudrais vous remercier de vos terres.  Grâce à ces terres, je peux nourrir ma très chère famille. Donc j’ai décidé de vous offrir une tarte faite par nos mains, avec toute notre reconnaissance. Il la tendit avec le plus grand respect.(N’importe qui devant un homme aussi honnête, sourirait et refuserait ou accepterait la tarte et le remercierait. Hélas ce ne fut pas le cas de Malilus.  Lui au contraire, avait fait autrement. )Malilus prit la tarte avec un grand sourire et répondit:Oh merci brave homme, avec une voix ironique.Mais ensuite, il la lui jeta en pleine figure et cria:Merci d’avance m’avoir permis de vous voir aussi ridicule, crois-tu vraiment qu’un homme de mon rang mangerait une tarte pleine de microbes, et surtout faite par vos sales mains pleines de terre! Vous voulez m’empoisonnner?Après ces dures paroles, il ordonna aux gardes de l’emmener au cachot.  La pauvre femme suppliait le seigneur en argumentant et en pleurant:Oh grand et majestueux roi, je vous supplie de relâcher mon homme! Sans lui, mon enfant et moi mourrons!Si vous avez un peu de bonté en vous, libérez-le !Le seigneur répondit:Oh , je suis affreusement désolé mais je n’ai aucune bonté en moi!Il rit et jeta une torche sur leur maison, qui prit immédiatement feu. La pauvre femme, seule avec son enfant, pleura toutes les larmes de son corps, alors que son tendre mari mourut de faim au cachot.

Voici une injustice envers les innocents! Ce malotru avait aussi tué plusieurs innocents (orphelins, pauvres,enfants, femmes enceintes, ni par plaisir ni par vengeance. Tout simplement, pour la raison qui ils lui parlait ou qu’ils étaient sur son chemin. Cet homme était vraiment injuste. C’était pour cela qu’on le prénomma: Malilus l’Injuste. C’était ainsi que Malilus fut devenu l’ennemi juré de Bristilline. Elle le  connaissait par de nombreuse rumeurs à son sujet.

Chapitre 3 : Le secret dévoilé

Elle s’entraînait depuis l’âge de dix ans, cela faisait huit ans qu’elle s’exerçait. Elle était sans doute la meilleure du monde. Ses yeux et son sourire apaisaient la colère et la peur des chevaux. On avait l’impression que Bristilline communiquait avec l’animal. Elle maniait tellement bien que qui que ce soit la défierait entrerait dans les entrailles de l’enfer. Chaque jour qu’elle passait à s’entraîner, elle gagnait en courage, en force, en habilité, en agilité et en sagesse.

 C’était une très belle journée d’automne : des gelées matinales, un joli manteau blanc vite atténué par un soleil généreux et un ciel bleu azur. Des couleurs magnifiques autour de la princesse, un décor agréable. 

La princesse décida d’avouer son secret à sa famille, c’était le moment parfait. Son père avait gagné une bataille contre les Paichuzins, ses ennemis depuis longtemps. Son père était tellement heureux, qu’il avait le sourire jusqu’aux oreilles. Diane de Kaidas avait réussi un défi que personne n’avait su relever. Elle avait préparer une tarte aux goûts miraculeux qui avait le pouvoir de guérir n’importe quelle blessure et, de rendre une personne tellement heureuse qu’elle aura le sentiment d’être au paradis. Ernaut de Kaidas (le frère de Bristilline) avait été adoubé par son cousin;Arthur Pendragon.(Vous le connaissez? Je pense que oui. On parle énormément de lui, de la Table ronde et de l’épée Excalibur. Hélas on ne parle jamais de la famille Kaidas! Pourtant, les Pendragon et les Kaidas sont deux familles très proches et soudées. ) C’était probablement le jour le plus beau de la vie d’Ernaut.Alors que le soleil s’apprêtait à se coucher, Bristilline monta les marches  vers le donjon où se trouvait sa famille. Plus elle s’approchait de la porte plus son coeur battait fort. Devant ses parents et son frère elle avait le coeur battant la chamade, si fort qu’elle crut que le monde entier pouvait entendre ses battements. Elle respira un bon coup et dit:

-Père, mère, dit-elle en bégayant. Je voudrais vous avouez un secret.

-Nous t’écoutons chérie, répondit son père en souriant.

-C’est un secret qu’une princesse ne devrait pas avoir. Depuis l’âge de dix ans, je m’entraîne dans une forêt, la nuit, répliqua la fille paniquée. 

-Oh, déclarèrent les parents indignés. Comment! ? Et tu t’entraînes à quoi?

-Je m’entraîne pour devenir chevalier!répondit-t-elle d’un ton assuré.

 Dès que le père et la mère entendirent cela, ils restèrent bouche bée.

 -Comment! Jamais! Ce n’est que folie! Une femme ne peut pas devenir chevalier. Tu sais très bien que ta place est sur le trône! cria le père furieux. 

-Voilà! C’est exactement contre des gens comme toi que je veux devenir chevalier, pour montrer aux hommes que les femmes ne sont créés par Dieu seulement pour leur obéir! …Avant même d’avoir écouté la fin de sa phrase, son père lui donna un soufflet. Et cria:

-Tu n’as pas honte! De dure autant de méchancetés contre les hommes! Après avoir fini de parler, Edès ordonna aux gardes de l’amener au cachot.  La pauvre Bristilline pleura et cria tout comme un bébé à qui on venait de lui faire peur.  Son père et sa mère étaient très déçus. Edès ne voulait pas agir ainsi. Il regrettait déjà.

Chapitre 4: Prisonnière

Après qu’Edès est giflé sa fille, et malgré ses regrets,Bristilline était enfermée.  Ce cachot était un trou obscur, sale et ténébreux. La noir était sa couleur. C’était la première fois qu’elle y entrait. Des frissons la parcouraient tout au long du dos.En cette nuit de pleine lune, Bristilline avait ressenti deux sentiments qu’elle n’avait jamais connus auparavant:la peur et la tristesse. La peur de se trouver dans un endroit si terrifiant. Et la tristesse d’être giflé par son père. La douleur persistait encore. Sa joue gauche était rouge et gonflée. Elle avait l’impression qu’un éléphant était assis dessus. Elle ne voulait surtout pas abandonner son rêve.  Mais elle était enfermée dans une cellule, et surtout comme son père était au courant de ce qu’elle voulait, se serait plus compliqué de le réaliser. Tout d’un coup, elle eut une idée qui lui traversa l’esprit en un éclair. C’était de la folie! Pourtant, la jeune fille était déterminée. Elle avait décidé de mourir! Non, ne comprenez pas les choses au premier degré!  Elle n’allait pas réellement mourir, elle voulait faire croire aux autres, y compris sa famille, à sa mort. Puis elle se ferait une autre identité, mais pas de femme,  d’homme! Elle allaitse déguiser en homme.

Chapitre 5: La mort???

Elle avait tout organisé, elle était sûre et certaine de son plan.

La première étape était de s’échapper du cachot, gardé par un garde. Elle décida de l’ordonner à la libérer. Ainsi, elle parlait d’un ton supérieur:

-Eh garde! Libérez moi sur le champ!

-Mais enfin, je ne peux point vous délivrer, ce sont les ordres du roi, répondit le garde.

Bristilline savais bien que le garde était naïf, donc elle décida de le tromper.

 -Oui, je vous comprends. C’est normal d’obéir à son supérieur. Mais dans exactement trois jours, je serai votre nouvelle reine. Alors si vous me liberez pas immédiatement, en tant que reine, mon premier ordre sera de vous guillotiner!affirma la jeune fille.

-Mais pourquoi vous seriez la reine? Le roi est-il mort!?demanda le garde perdu.

-Bien sûr que non. Mais mon père va en guerre très très loin, et par précaution il préfère me couronner avant de….répondit-elle d’une voix triste.  

Sans réfléchir, le garde naïf la libéra. Puis la maligne femme lui chuchota à l’oreille:

-J’ai une mission pour vous,demain tu diras au roi que je me suis échappée. Et ne demande pas pourquoi.  Obéis moi et tout iras bien.

Cet homme était bien obligé, il avait trop peur d’être pendu. Tandis que Bristilline s’est échappée, elle décida de passer au deuxième étape:la potion.

Pendant la nuit, elle entra dans une pièce secrète que seule sa mère connaissait. Dans cette pièce se trouvaient de nombreux objets magiques appartenant à la fée Morgane, car Diane et Morgane étaient deux amies inséparables. Elle ouvrit le  coffre aux mille objets fantasmagoriques. Elle avait lu un livre qui parlait d’une potion rouge vive. Quiconque la boirait aurait l’air de mourir, son coeur arrêterait de battre. Mais ce ne serait que temporaire. Donc elle chercha l’élixir. Quelle chance, elle l’avait trouvé avec une grande facilité. L’étape deux de son plan s’achevait. Après avoir emprunté la potion sans permission, elle alla voir sa meilleure amie:Lunette, une domestique, car elle faisait partie de son plan. Elle lui expliqua tout (l’entraînement, l’ennemi, la justice, le cachot et le plan).

Le soleil apparut de bonne heure et la jeune princesse aussi, elle était prête pour l’étape trois: la mort.Le garde, comme promis alla voir sa majesté pour lui annoncer l’évasion de Bristilline. Dès que le roi entendit la nouvelle, il entra dans une colère monstrueuse. Edès descendit les marches précipitamment pour chercher  Bristilline avec Diane.  Puis en arrivant dans sa chambre, ils virent leur fille allongeant sur son lit brodé d’or morte et, tenant dans sa main gauche, une potion rouge vive.  Puis Lunette intervint en mimant des larmes et en disant:

-Oh non! Je suis arrivée trop tard.

Les parents indignés demandèrent:

-Mais enfin Lunette, pourquoi dis-tu cela? 

-Vous voyez, je me réveille en même temps que le soleil et en ouvrant ma porte j’ai reçu une lettre. Et elle a été écrite par Bristilline.  La lettre disait:《  Chère Lunette, j’ai décidé de me donner la mort.  C’est pour cela que j’ai bu un poison. N’oublie pas que tu seras toujours dans mon coeur. Ta meilleure amie Bristilline.Court mais triste, j’ai couru aussi vite que j’ai pu mais à ce que je vois c’est trop tard!expliqua Lunette en larmes. 

Edès était sous le choc, il ne voulait pas y croire, donc il décida d’écouter le coeur de sa fille pour voir si elle est vivante. Malheureusement, il n’entendait rien, pas même un battement. La mère ayant perdu sa très chère fille s’évanouit de tristesse, tandis que le père pleura toutes les larmes de son corps. Il se dit que le dernière chose qu’il ait fait pour sa fille avant qu’elle ne rejoigne La Divinité, c’était de lui donner une correction et de l’enfermer dans le cachot. Il était couvert de honte. Puis on emmena le  corps sans âme dans une pièce du château consacrée à la mort des personnages royals. On le mit sur des lits en pierre sculpté par de grands artistes du royaume. Puis on le couvrit d’un drap de soie. La nuit arriva,et Lunette vint chercher Bristilline. L’effet de l’élixir s’était dissipé. 

L’étape trois était exécutée.

Chapitre 6: Au château du roi Arthur

La dernière étape commença dans la chambre de son frère, Ernaut. Lunette entra en douce dans sa  chambre, afin de lui dérober quelques habits pour le dernier stade. Elle trouva de nombreux habits:des cottes, des chausses, des surcots, des capes, des chaperons… Ces vêtements avaient tous les couleurs qui existaient: argent, or, gueules, azur, sable et sinople. Après avoir minutieusement choisi les vêtements, elle les prit et sortit de la  chambre. La domestique rentra dans sa chambre où se trouvait la déterminée Bristilline. Lunette donna les habits à son amie en posant une question:

-Tu ne m’as toujours pas expliqué une chose. Pourquoi veux-tu les habits de ton frère à la place des miens? Je te les prêterai avec plaisir!

-Parce que je veux me faire passer pour lui, afin d’entrer dans le château de mon très cher cousin,Arthur.

-Ah d’accord,comprit la jeune fille . Mais pourquoi voudrais tu y aller, et pour quelle raison?

-Tout simplement pour devenir un chevalier! Mais avant d’en devenir un, il faut être adoubé par un chevalier renommée. Et Arthur en est un!affirma la réjouie Bristilline.

-Mais en es-tu sûre qu’il acceptera?demanda la femme.

-Sûrement, c’est mon cousin,et en plus je suis sa cousine préférée!répondit Bristilline.

Après avoir répondu aux questions de sa meilleure amie, elle enleva ses vêtements defemmeet mit les habits de son frère. Elle avait choisi sa tenue. Une tunique avec son tissu bleu roi à l’aspect velours était digne d’une tenue de royale. Le devant de la tunique était orné d’une blason représentant une crête de lion aux ailes déployées, assis sur une couronne. Elle chaussa les chausses rouges et mit le chaperon rouge afin de cacher sol visage, pour que personne ne puisse la reconnaître. Ensuite,elle emprunta un destrier,à l’aube avant que le monde se réveille, puis salua son amie et la remercia de l’avoir aidée. Elle prit alors le chemin de la destinée. Le beau destrier galopa aussi vite que le vent,alors que Bristilline était impatiente de voir son très cher cousin.

À son arrivée devant la forteresse, l’un des gardes vit Bristilline et demanda:

-Qui va là?

-Je suis Ernaut de Kaidas,cousin du roi Arthur Pendragon, répondit Bristilline en imitant son frère.

Quel sot ce garde! Et quelle naïveté! Bené par la voix,il avait aussi reconnu l’armoirie de la famille Kaidas. Il baissa le pont – levis, laissa entrer Bristilline sur son destrier et avertit son supérieur de l’arrivée deson cousin. À son entrée dans la chambre, Arthur fut stupéfait de voir sa cousine Bristilline au lieu d’Ernaut comme on le lui avait dit. Vous voyez en un regard Athur avait remarqué la tromperie. Bristilline lui faisait un signe comme pour lui dire de se taire. Arthur avait immédiatement compris . C’est pour cela que par la suite il demanda aux serviteurs de partir, et de le laisser avec son cousin. Enfin seule avec lui, Bristilline enleva son chaperon rouge et salua Arthur avec un grand sourire:

-Bonjour mon cousin que j’adore et que j’admire! Il fait beau, non! Quel temps idéal pour rendre service à quelqu’un de proche et que tu aimes!

-Allez,arrête de faire ton troubadour. Qu’est ce que tu veux? Et pourquoi te faire passer pour Ernaut?

-C’est une très longue histoire! Mais grossomodo je veux devenir chevalier!

Bristilline expliqua tout:l’entraînement, la mise en scène, la justice…

-Mais enfin c’est contraire l’ordre de la chevalerie! Tu sais très bien que seule les hommes peuvent…

Bristilline interrompit immédiatement son cousin et expliqua:

-Oui,oui je sais tous cela. C’est pour cela que la princesse Bristilline est morte et que je vais devenir chevalier en tant qu’homme! Je suis très douée! Je me suis entraînée depuis huit ans!

Arthur n’était pas convaincu,donc il décida de faire passer à sa cousine deux épreuves.

Chapitre 7: Les deux épreuves

La première épreuve consistait à répondre à une question, Arthur la posa:

-Imaginons qu’un chevalier félon abatte une femme enceinte,sans aucune raison. Que feriez-vous?

Arthur était tellement impatient d’écouter sa réponse qu’il tendit l’oreille. Bristilline n’avait même pas besoin de réfléchir, tant la réponse était évidente.

-Je défendrais la femme enceinte.

-Et pourquoi? Peux-tu te justifier?

Une fois de plus,la réponse venait en un éclair.

-Dans le code de la chevalerie, |||ème commandement:Tu auras le respect de toutes les faiblesses et tu t’en constitueras le défenseur. Le chevalier doit défendre tous les faibles. Car un chevalier doit faire preuve de défense. Le chevalier se doit de défendre son seigneur et ceux qui dépendent de lui. Il doit toujours défendre son royaume, sa famille et ceux en qui il croit fermement et loyalement.

Arthur n’en croyait pas ses oreilles, Bristilline avait brillamment réussi son épreuve.

La deuxième et dernière épreuve consistait à battre Arthur. Tous deux s’armèrent d’armes (écu,épée…).

Tout de suite,Bristilline courut vers son cousin,elle s’élança le frappa avec son épée de toutes ses forces. Arthur courut vers l’opposant et celui-ci surgit puis tomba. Ensuite la fin s’approcha, Arthur baissa son épée, Bristilline le poussa avec son écu, le pauvre Arthur tomba et Bristilline courut vers lui en pointant l’épée puis dit:Tu peux encore te rendre.Bristilline sortit du combat triomphante. Elle serra la main de son adversaire qui la félicita. Bristilline avait réussi ses épreuves haut la main!

Chapitre 8:l’adoubement

Elle était au septième ciel. Elle allait enfin être adoubée.

La première cérémonie était un bain où l’on mettait l’aspirant, c’était un symbole de purification morale. Au sortie du bain, on l’habillait d’une tunique blanche, en signe de pureté; d’une robe rouge, symbole du fait que le chevalier était tenu de répandre son sang pour sa foi et son devoir; d’un justaucorps noir, souvenir de la mort qui l’attendait, comme tous les hommes. Après s’être purifiée et vêtue, elle observa un jeûne rigoureux de vingt – quatre heures. Sur le soir, tandis que tout le monde dormait, elle entra dans l’église et passa la nuit à prier. Le lendemain matin, elle se confessa, communica et écouta un sermon sur les devoirs de la chevalerie. Le code de la chevalerie se résume en dix commandements, tout comme le décalogue de l’Eglise. Il a été sûrement été le frein aux personnes qui, sans code, auraient été sauvages et indisciplinées. Arthur parla:

I. Tu croiras à tout ce qu’enseigne l’Eglise et observeras tous ses commandements.

II. Tu protégeras l’Eglise.

III. Tu auras le respect de toutes les faiblesses et tu t’en constitueras le défenseur. .

IV. Tu aimeras le pays où tu es né.

V. Tu ne reculeras pas devant l’ennemi.

VI. Tu feras aux Infidèles une guerre sans trêve et sans merci.

VII. Tu t’acquitteras exactement de tes devoirs féodaux, s’ils ne sont pas contraires à la loi de Dieu.

VIII. Tu ne mentiras point et seras fidèle à la parole donnée.

IX. Tu seras libéral et feras largesse de tous

X. Tu seras, partout et toujours,le champion du Droit et du Bien contre Injustice et Mal.

La jeune guerrière alla ensuite s’agenouilla devant Arthur qui devait lui conférer son titre, puis elle prononça le serment de rester toujours fidèle à la religion et la l’honneur. Le seigneur lui donna l’accolade et ordonna aux domestiques:On amène le cheval,on apporte les armes, on le revêt d’une cuirasse incomparable, formée de double mailles que ni lance ni javelot ne pourraient transpercer. Arthur se baissa pour la chausser de souliers de fer fabriqués de même à doubles mailles. Des éperons d’or attachés à ses pieds. La cérémonie terminée, Arthur décida d’organiser un tournoi dans son château. Et par la même occasion,la jeune adoubée décida d’y participer.

Chapitre 9: Le tournoi

La journée commença par un beau soleil lumineux, brillant aux mille éclats. Bristilline se réveilla le coeur rempli de joie,elle allait participer à son premier tournoi en homme. Elle mit les armes qu’Arthur lui avait donnés pendant son adoubement. Elle portait un heaume pour se protéger la tête. Elle était armée d’une épée et tenait un bouclier dans son autre main. Une cotte de maille couvrait son corps et des genouillères protégeaient ses genoux. Son cheval était lui aussi protégé par une housse. Elle avait inventé une armoirie qui la representait. Son blason était couleur azur (bleu), couleur de la loyauté, de la sagesse et de la justice. Sur ce blason était dessinée une balance, signe de justice. Bristilline était prête. Le roi Arthur l’attendait avec impatience. De nombreux chevaliers venant de tous les recoins du monde participaient à ce tournoi chevaleresque. Vous vous demandez sûrement, pourquoi autant de chevaliers venaient? Apres tout ce n’était qu’un tournoi. Eh non ce n’était pas qu’un simple tournoi,c’était le tournoi du roi Arthur! Le gagnant attendait une chose fantastique! Le tournoi allait commencer, deux épreuves attendaient ces chevaliers.

Au signal donné,des groupes d’une centaine de chevaliers se jetèrent furieusement les uns sur les autres. Dans cette première épreuve, les combattants utilisaient l’épée sans tranchant ni pointe. La lance qui demandait de la place pour être déployée n’était qu’utilisée que dans les joutes(deuxième épreuve finale). Les combats du tournoi étaient un spectacle dans lequel on cherchait à éviter la mort. Bristilline avait un peu de mal à combattre les autres,car elle portait un armet. Mais malgré la difficulté, elle était la meilleure. Après un long moment,deux gagnants se tenaient debout. Le premier était un chevalier cupide. Et la deuxième, c’était notre courageuse Bristilline. La seconde épreuve était la joute équestre. C’était l’une des plus célèbres épreuves des tournois de la chevalerie. Elle consistait en une charge à la lance entre les deux chevaliers au galop,face à face. Les deux adversaires étaient prêts. Tous d’eux s’installèrent sur leur destrier, ils foncèrent l’un contre l’autre. Bristilline poussa son adversaire qui fut déséquilibré et tomba violemment à la renverse. La gagnante était Bristilline. Le public l’acclama. Le vainqueur recevait son récompense des mains du roi Arthur. Mais ce n’était pas l’objectif de la guerrière. Elle s’en moquait,elle voulait tout d’abord montrer à son cousin que l’adouber avait été le bon choix et se faire connaître du public. Elle se surnommaitle Chevalier aux yeux verts, car on ne voyait que ses grands yeux verts. Elle refusait d’enlever son armet.

Chapitre 10: Merlin l’enchanteur, l’inattendu!!!

Après qu’elle eut remporté le tournoi haut-la-main,le roi Arthur la félicita:tu as été incroyable! Je ne regrette pas du tout de t’avoir…puis il lui faisait un clin d’oeil, comme pour lui dire que son secret était bien gardé. Puis sur ces mots,il partit. Désormais que Bristilline était devenue un chevalier à part entière,elle voulait à présent combattre Malilus l’Injuste. Alors qu’elle s’apprêtait à partir,elle vit un homme approchant la soixantaine venir vers elle. Ses cheveux,drus, étaient d’un blanc jaunâtre. Elle avait reconnu le légendaire Merlin. Elle n’en croyait pas ses yeux et restait bouche bée. Puis Merlin l’emmena dans un endroit où ils pouvaient rester seuls. Puis comme par magie,une femme apparut à la place de Merlin. Elle était fine et droite. Cette femme avait de longs cheveux châtains,lisses et fins. Sa frange et ses deux mèches encadraient son visage,plus courtes que le reste de sa chevelure. Cette femme aux sourcils très fin,aux yeux bleus azur et au petit nez en trompette, avait également une bouche filiforme, rose comme les framboises. Puis elle commença à parler:Je suis Merlin. Pendant ma vie je m’étais déguisée hommecomme toi Bristilline! Non seulement Bristilline n’en croyait pas ses yeux mais elle n’en croyait pas non plus ses oreilles. Elle était sûre que Merlin lui faisait une farce.

-Ah ah ah riait-t-elle. Merlin pourriez vous avoir la gentillesse d’embêter un autre chevalier,j’ai un ennemi à combattre,répondit Bristilline avec une voix d’homme.

– Je sais que tu dois combattre Malilus l’Injuste. Et tu peux arrêter de parler avec ta voix d’homme mal imitée dit la femme.

– Mais Merlin,comment es-tu au courant de cela? Je ne l’ai dit qu’à deux personnes reprit la jeune femme étonnée.

– Mais enfin, je suis Merlina l’enchanteresse! Je sais tout sur tout,et je suis venue à ta rencontre pour t’encourager à poursuivre ta quête contre l’inégalité envers les femmes! Dès ma tendre enfance je m’était transformée en un homme,car à l’époque on voulait nous tuer ma mère et moi,car le diable avait abusé de ma mère pendant une nuit. Dès ma naissance,j’étais couverte de poils comme un animal,les paysans crurent que c’était un signe d’affiliation diabolique. Si j’étais un homme je pensais que les paysans nous laisseraient tranquilles ma mère et moi. Voici la raison dont je me suis transformée en un homme. Voilà une potion: à chaque gorgée,ta voix se transformera en celle d’un homme pendant une journée, dit l’enchanteresse.

Après que Merlina eut fini de parler, Bristilline n’en croyait toujours pas ses yeux,et en plus elle n’en croyait pas ses oreilles. Mais après une longue réflexion,Bristilline accepta et remercia Merlina. Sur ces paroles, Merlina disparut par magie et Bristilline partit à la recherche de Malilus.

Chapitre 11: La forêt Obscurwartz

Elle marcha très longtemps, jusqu’à un chemin séparé en deux. À gauche,une forêt grande et ensoleillée qui donnait envie d’y entrer. On pouvait entendre les magnifiques et mélodieux chants des oiseaux. Cette forêt avait une âme,elle bougeait, elle vivait,parlait… Les animaux vivaient en harmonie. Le ciel était d’un bleu clair accompagné d’un soleil lumineux et d’un sublime arc-en-ciel. À droite,le contraire se montrait,une forêt mystérieuse . Elle était sombre dense et paraissait impénétrable. Nimporte qui pénétrerait dans la forêt paradisiaque(à gauche),mais pas notre Bristilline, elle au contraire entra dans la forêt qui portait le nom dela forêt Obscurwartz. Vous vous dites qu’elle est sûrement folle! Eh bien, non. Elle avait l’âme d’une aventurière! La chevalière s’y engagea. Derrière elle,les arbres se resserrèrent, l’empêchant de rebrousser chemin. De toute façon,elle n’en avait pas l’intention. Elle continua donc son chemin à travers la forêt. Plus elle avançait,plus il faisait sombre. Elle ne vit que des arbres aux formes inquiétantes. Tout d’un coup, elle entendit un cri grave et effrayant. Elle suivit le son de ces hurlement et découvrit un géant à la peau basanée: le monstre était d’une laideur et d’une taille stupéfiantes ( normal c’était un géant!). Il avait une tête énorme,plus grosse que celle d’un éléphant, des cheveux noirs hérissés et un front pelé. Ses oreilles étaient poilues et grandes, et ses sourcils touffus. Avec cela, il avait une face large et plate, des yeux ronds comme des chouettes, un nez de nasique, une bouche fendue comme la gueule d’un loup,de grandes dents jaunes et pointues comme un sanglier. Ce géant dévastait une ville de lutins. Ils étaient petits et grands à la fois, uniques et multiples à la fois,visibles et invisibles. Les lutins avaient les yeux pétillants et ronds comme une noisette et des oreilles pointues. Bristilline avait le sentiment qu’il fallait les aider. Alors qu’elle s’apprêtait à attaquer le géant,elle découvrit qu’il était élastique! Il pouvait étendre ses membres!

La chevalière réfléchit, puis elle vit une liane et eut soudain une idée. Elle acrocha la liane à l’une des flèches qu’elle construisit avec une branche. Le temps passa vite et Bristilline fabriqua aussi vite que si sa vie en dépendait. Après avoir fini d’accrocher la liane, elle la lança de toutes ses forces sur un arbre

qui se situait près du géant. A l’aide de la liane, la chevalière grimpa son le dos du monstre discrètement,et sortit de son épée du fourreau. Elle escalada le dos poilu du géant puis arriva sur le crâne de celui-ci. Elle prit l’épée et l’enfonça dans l’oeil du malotru,une rivière de sang rouge clair jaillit de son oeil blessé. Souffrant,il repartit en prenant soin de ne pas dégrader sa blessure. Bristilline sauta depuis la tête du géant,grâce à son haubert et à son heaume,elle ne ressentit qu’un léger choc. Le chevalier aux yeux verts avait vaincu le géant. Une fois leur terreur partit,les lutin étaient reconnaissants envers Bristilline.Alors la jeune guerrière but une gorgée de l’élixir avant de voir les lutins , car elle se doutais qu’elle allait devoir parler. Quand elle arriva au château, elle était acclamée par tous les petits hommes et même Le Roi l’accueillit avec gloire et demanda:

– Oh brave homme! Quel est votre nom, qu’on puisse vous acclamer comme il le faut!

-Je suis le Chevalier aux yeux verts, répondit Bristilline.

Tous les lutins et lutines l’applaudissaient. Le roi décida de lui offrir une cape blanche en signe de reconnaissance. Cette cape n’était pas ordinaire,elle avait un pouvoir. Elle permettait à celui ou celle qu’il la porterait d’être invisible. Bristilline refusa le cadeau mais le roi insista. À la fin la jeune chevalière accepta ce précieux présent. Avant de reprendre son chemin , elle salua les habitants.

Chapitre 12: Amour est passé par là

Après avoir combattu son premier adversaire et sauvé un peuple de lutins, Bristilline reprit son chemin vers le royaume où demeurait Malilus l’Injuste. Alors qu elle marchait tranquillement, elle entendit des coups d’épée. Donc, Curiosité l’amena à l’endroit où se trouvaient les bruits,cachée derrière des buissons,elle vit un combat inéquitable:un chevalier contre dix hommes aux visages masqués. Le chevalier était beau et musclé. Il avait des cheveux roux,couleur de feu et de beaux yeux verts. Son nez était légèrement aquilin,sa bouche rose-rouge était bien faites et ses dents blanches comme les nuages. Quel bel homme! La petite curieuse se demandait si il était aussi beau à l’extérieur qu’à l’intérieur. Ce bel inconnu était en très mauvaise posture. Elle décida de l’aider,mais avant d’y aller elle but une gorgée de la boisson magique de Merlina. Elle prit son épée,remit bien son armet,afin de cacher son visage et fonça. Elle courut tellement vite,que les ennemis ne l’aperçurent pas. Elle prit son épée et trancha la tête de deux ennemis, les voilà tomber morts. Alors les huit autres,après avoir vu leurs compagnon tranchés vifs prirent peur et s’enfuirent. Le chevalier étonné et ravi à la fois remercia Bristilline. Elle lui dit:

-Mais enfin, pourquoi ces hommes vous ont-ils attaqué?

-Pour être franc,c’est moi qui les ai attaqués le premier. Mais j’ai une bonne raison. Alors que je passais par là,je les aperçus volant un pauvre marchand son défense je n’ai pas pu rester là à les regarder. Alors vous pouvez imaginer la suite. Ah! J’oubliais les bonnes manières. Je suis Artistan de Guernot ou le Chevalier au coeur pur!Et vous?demanda Artistan.

– Je suis le Chevalier aux yeux verts, car on ne voit que mes yeux à cause de mon armet.

– Oh c’est vrai! Mais je ne connais toujours pas ton nom?demanda le chevalier au coeur pur.

Bristilline n’avait pas le temps de chercher un faux nom et dit le premier qui lui venait de l’esprit.

– Je… m’appelle Eliot de Plissat.

Après avoir fini de se présenter,ils prirent le seul chemin. Alors qu’ils marchaient côte à côte, Bristilline ressentit une mention inconnu pour elle. Cette émotion était douce. Dès qu’elle se trouvait tout près du beau chevalier Artistan,son coeur battit la chamade et remplit de joie à la fois, elle avait l’impression que le monde pouvait l’entendre. La température était froide mais Bristilline avait chaud,elle rougissait et transpirait, heureusement que l’armet la cachait. À chaque seconde elle éprouvait le besoin de le regarder, de l’admirer. Elle pensait:Mais enfin, quel est ce sentiment qui me trouble l’esprit? Mon coeur tremble de joie,de savoir que l’élu de mon coeur est avec moi. Je me sens si bête,que je perds la tête. Tant de sentiments intérieurs explosent, c’est dans ma poitrine qu’éclate un feu d’artifice rose. Mais oui,suis-je bête! C’est Amour qui me perturbe.

Afin de ne plus y penser elle demanda à Artistan:

-Alors Artistan, quelle quête mènes- tu?

-Je dois combattre un ennemi! Par vengeance,car auparavant il a tué mon frère. Et quelle est la tienne? répondit Artistan.

Donc Bristilline lui expliqua seulement l’inégalité envers les femmes, ce avec quoi Artistan était complètement d’accord.

Bristilline éprouva une grande surprise,elle n’aurait jamais cru qu’un homme encouragerait sa cause. Apparemment, Artistan n’était pas comme les autres.

-Mais mon ennemi attendra,car en ce moment je dois aller au plus vite au château de Kaidas. répondit le chevalier.

La jeune femme ne s’attendait pas à entendre ce nom,elle allait à revoir sa famille.

-Mais pourquoi voudrais-tu y aller? demanda la jeune femme inquiète.

-Je suis obligé d’y aller,en vue d’une attaque ennemie. Tu te demandes sûrement pourquoi les aider? Auparavant,c’était eux qui nous ont sauvés,à notre tour!

– Mais comment as-tu su pour l’attaque? demanda Bristilline de plus en plus inquiète.

– Alors que j’allais au royaume où se trouvait mon ennemi juré,j’ai entendu une discution entre deux paysans. Et c’est là que je découvris l’attaque.

Bristilline proposa son aide, Artistan accepta avec plaisir.

Chapitre 13: Délivrance du château

Avant que la lumière du jour ne s’éteigne,les deux chevaliers cherchèrent une auberge pour passer la nuit. Pendant la nuit,elle pensait à plusieurs choses:à Amour que le beau chevalier Artistan éveillait( l’amour est comme le soleil:il éclaire et réchauffe mais il peut aussi aveugler et brûler), à l’inquiétude pour son royaume et surtout à sa famille,et comment allait-elle réagir devant eux. Elle pensa pendant une nuit entière puis vit le soleil se lever. Les deux chevaliers reprirent le chemin vers le royaume de Kaidas,non sans acheter deux beaux grands destriers. Ils galopèrent et arrivèrent sur une colline d’où la vue était sublime,mais on ne pouvait surtout voir le château de Kaidas. Ils virent une armée ennemie qui commençait déjà à attaquer. Elle utilisait un bélier pour casser le mur ou défoncer la porte du château. Le bélier était constitué d’une grosse poutre en bois terminée par une tête de métal. Ce bélier était suspendu à une armature en bois afin de lui donner une un mouvement pendulaire pour frapper le mur avec plus de force. Il était recouvert de peau humide pour éviter de prendre feu. Cette attaque était très efficace. Artistan fonça sur les ennemis avec fureur sans attendre son compagnon. Bristilline décida d’éviter de boire chaque jour une gorgée,de boire sept gorgées. Puis après avoir bu le breuvage de Merlina , elle suivit Artistan. Dès que les adversaires les eurent vus tous laissèrent le bélier et sortirent leurs épées des fourreaux et attaquèrent les deux chevaliers. Artistan et Bristilline étaient très doués. Ils frappaient tous les deux si bien que les écus et heaumes lamés d’or de leur combattants étaient fendus et bosselés. Chacun des deux chevaliers décida de faire fuir les autres combattants en tranchant. Artistan lança un bâton dans l’oeil de l’ennemi, le bâton traversa le globe oculaire et la tête. Bristilline n’avait jamais assisté à un combat si sanglant! Elle décida de couper le coeur d’un des ennemis et de le trancher en deux. Son armure était couverte de sang rouge. Leur stratégie avait marché,le chef s’était replié, il s’était enfui! Tandis que les ennemis s’était échappés, le pont-levis s’était baissé et la herse montée. C’est alors qu’Ernaut de Kaidas, sa femme et son fils vinrent vers les deux chevaliers couverte de sang. Le roi les remercia, mais il aperçut le chevalier inconnu, Bristilline se présenta alors en tant que Eliot de Plissat (son nom inventé). Le roi décida de préparer un banquet en l’honneur des héros. Le banquet se tenait dans la grande salle du château. Le seigneur et sa famille,avec leurs invités installèrent à table. Sur la nappe en toile fine étaient placés des plateaux:il y en avait autant qu’il en avait d’invités. Bristilline avait du mal à jouer son rôle, devant ses parents. Dans la salle,tout le monde riait, parlait et souriait. En somme, le banquet était vraiment réussi. Après avoir bu et mangé, Edès (le roi) invita les deux héros à passer la nuit dans sa forteresse.

Chapitre 14: La séparation

Le matin se leva, la rosée sur les feuilles scintillait d’une faible lueur,dans l’ombre et la fraîcheur. Lorsque le premier rayon de soleil transperça la brume. Les feuilles brillaient de mille feux et les oiseaux s’éveillaient, gazouillant et piaillant joyeusement. Artistan et Bristilline partirent dès que le soleil parut. Tous deux montèrent sur leurs destriers et galopèrent vers la forêt où leurs chemins se séparèrent. Les deux chevaliers se sentaient malheureux de devoir se quitter,alors ils décidèrent de se revoir un an plus tard au château de Kaidas. Alors chacun d’eux prit le chemin opposé. Bristilline était triste de quitter son premier amour, et à la fois, impatiente de le revoir.

Chapitre 15: Injustement emprisonnés

Alors qu’elle était en route vers le royaume où demeurait son ennemi juré,elle vit une charrette remplie de paysans injustement emprisonnés: femmes, hommes, enfants, et même bébés! Elle vit sous son nez des paysans la suppliant de l’aider. Bristilline entendit les gardes qui menaient la charrette dire qu’on les emmènait au cachot sur ordre du seigneur Malilus. Dès qu’elle entendit le terrible nomMaliluselle sut que ces paysans étaient cruellement enfermés! Donc elle suivit la charrette de prêt pour libérer tous les prisonniers. Puis arrivée devant l’immense château du malsain,elle se cacha dans un buisson afin de ne pas éveiller les soupçons des gardes. Alors une idée lui vint à l’esprit,elle utilisa sa cape magique donnés par les lutin de la forêt Obscurwartz. Elle le mit sur son dos,puis petit à petit elle devint invisible! Elle fut aussi étonnée que vous! Après s’être ainsi évanouie comme un fantôme, elle entra en même temps avec l’un des gardes-chasses de Malilus, dans le château. Entrée dans l’immense forteresse,la jeune héroïne descendit au cachot où se trouvaient les innocents prisonniers. La brave chevalière arriva dans un endroit lugubre, sombre et poussiéreux. Là,elle vit deux gardes: un grand et musclé et l’autre au contraire petit, faible et repoussant. L’un est travailleur et l’autre paresseux. Bristilline prit une pierre qui se présentait devant elle, puis la jeta sur le surveillant imposant. Celui-ci tomba immédiatement( quel fort garde! Non,mais il n’est pas facile de trouver du bon personnel!), tandis que le petit dormait comme un loir. Elle prit les clés qui se trouvaient dans la poche du petit dormeur afin d’ouvrir la cellule. Les maigres et pauvres prisonniers furent ahuris de voir les clés volées toutes seule, et, la porte du cachot s’ouvrir sous leurs yeux. L’une des femmes prisonnières dit:Oh! C’est un signe! Dieu a entendu nos cris, la justice nous libère! Puis Bristilline enleva son camouflage et déclara:Tu as raison brave femme, Dieu vous as entendus,c’est pour cela que je viens vous libérer et tuer le malotru Malilus l’Injuste! Partez! Plus vous courez,plus vous serez en sécurité! Après ces paroles, les hommes coururent, les femmes portant leurs enfants prirent la fuite. Le malsain arriva alors dans les lieux. Elle vit de près son ennemi juré, sa terrible cicatrice et sentit son haleine irrespirable.

Chapitre 16: L’affrontement

Bristilline s’enfuit afin d’attirer le malsain hors du royaume et de le combattre. Enfin sur le lieu du combat, Bristilline parla au malotru depuis son destrier:

– Malilus, je viens te défier!dit-elle de sa voix d’homme viril.

– Je suis d’accord,une tête de plus dans ma chambre ne fera pas de mal( ce repoussant personnage collectionne les tête de ses victimes!) Mais pourquoi voudrais-tu perdre la vie? demanda-t-il d’un ton moqueur.

-J’en ai assez de injustice! Que tu enfermes les larrons, je suis d’accord, mais que tu enfermes injustement de pauvres paysans, c’est impardonnable! Maintenant trêve de bavardage,battons-nous! cria la furieuse guerrière.

Les chevaliers étaient face-à-face, les yeux dans les yeux. Ils étaient prêts à se battre,à s’affronter. Le chevalier aux yeux verts( Bristilline) courut sur son cheval vers l’ennemi, ensuite elle s’élança. Malilus cogna son adversaire de toute sa force avec son écu. Après ce coup qui devait être mortel, la brave chevalière se releva, puis ils se battaient pendant un long moment. Peu de temps après , le combat devint sanglant. Bristilline blessa son ennemi à l’épaule gauche dont le sang rouge vif coula petit à petit. Puis Malilus sentait la défaite proche clama:

– Oh, regardez derrière vous, un paysan difficulté!

Juste au moment où Bristilline allait l’achever, elle se retourna pour voir( Hé oui! Vous l’avez remarqué. Notre jeune héroïne n’est pas parfaite,elle n’a qu’un défaut. Elle est naïve! ) Pendant qu’elle se retournait, l’abominable homme s’enfuit au galop. Par la suite,une course poursuite s’engaga entre le bon et le mal:

– Malilus, un chevalier ne doit pas fuire! Ou tu risques d’être couvert de honte à vie! cria la femme très en colère!

– Tu as raison, mais moi je ne suis pas dans le bon côté et je suis du côté du mal! rit le malotru.

Chapitre 17:À la poursuite du malsain

Alors que le félon méphitique s’enfuyait au galop, Bristilline le perdait de vue mais heureusement que des gouttes de sang dégoulinaient de la blessure de l’épaule gauche de Malilus. Tandis qu’elle les suivait,une pluie tomba, et effaça les traces du sang. Donc, elle se réfugia dans une grotte cachée par deux grands pommiers couverts de grosses pommes rouges. Entrée dans cette grotte,elle s’assit sur un rocher. Il plut tout le reste de la journée,et au milieu du jour qui baissait, devant le ciel assombri, elle sentait de la tristesse et de la colère à la fois. Elle en avait assez de voir cette pluie lui barrer le chemin, elle était si près de faire régner la justice. Bristilline se leva du rocher et s’allongea sur un tas de feuilles mortes en pensant à tout ce qu’elle a pu faire pendant cette longue année:une rencontre avec une fée nommée la Fée des Rêves, sauver un dragon aux mille couleurs, parcourue de nombreux pays inconnus,aider un peuple de lutin, sauver son château d’une attaque ennemi, libérer les prisonniers injustement emprisonnés de son pire ennemi. (Vous avez sûrement remarqués que certains des aventures n’ont pas été racontées, car ils étaient moins intéressantes. Je suis désolé de vous privez de ce plaisir.) En pensant à ces merveilleux souvenirs elle était très fière d’elle.

Puis Bristilline pensa à une chose magique. Il n’y a pas une seconde, une minute, une heure ou une journée sans qu’elle pensa à l’élu d son coeur Artistan de Guernot. Avant de s’endormir, elle pensa :Amour peut être douloureux,mon coeur est rempli d’amour et si je ne le donne pas à Artistan, il va exploser. Mais heureusement Amour a de bons côtés. La beauté de l’homme que j’aime ma bouleversée. Dans ces yeux je vois la vie en rose et si je suis à ses côtés le temps s’arrête. Il me fait vivre! Mais dans exactement trois jours ,huit minutes et trente-quatre secondes je le reverrai! ( Eh oui le temps passe vite,une année est presque écoulé. Je suis navré, de vous quitter ,vous voulez sûrement que ce roman ne se termine jamais. Hélas les rêves ne se réalisent pas. Alors savourez ces quelques pages restant!)

Chapitre 18: Le combat final

Par le beau matin suivant, Bristilline se réveilla et vit un magnifique lever de soleil. Sa lumière, son rayonnement la réjouissaient; cette boule de feu rougeoyante la fascinait et la mit de bonne humeur; cette étoile incarnait la beauté! Elle était fin prête pour affronter Injustice!

Elle chercha désespérément des indices afin de retrouver Malilus. Elle découvrit un tissu de soie avec les initiales M et I, elle se disait que c’était sûrement celles de Malilus l’Injuste. Et Bristilline remarqua une traînée de poussière d’or. Elle était sûre que cela allait mener à son ennemi, car elle se souvenait d’avoir percé la sacoche de son adversaire pendant l’affrontement. Un large sourire se dessina sur son visage, elle suivit les poussières d’or. Et l’impatiente femme retrouva rapidement le cruel Malilus. À nouveau face à face,tous deux engagèrent cette fois le combat à pied, farouchement dressés l’un contre l’autre. Bristilline donna un coup d’épée, la première. Ensuite, Malilus riposta par un terrible coup de son épieu qui traversa la cuirasse de la brave Bristilline .Comme elle hurla de douleur, son adversaire crut que son opposant était mort. Soudain, Bristilline se relèva d’un bond et perça l’armure de son rival, puis, la pointe de l’épée de Bristilline s’enfonça dans la hanche du félon et pénétra jusqu’à l’os. Peu de temps après, l’infâme tomba sur le côté et elle lui trancha la tête de son pire ennemi, son coeur sauta de joie. Elle galopa aussi vite que le vent, Impatience la guida et Amour aussi. Elle trouvait que c’était une magnifique journée, son ennemi était mort, la justice régna et elle allait rejoindre l’élue de son coeur. Elle décida de révéler sa vraie identité et d’avouer ses sentiments à Artistan.

Au bout d’un an, Bristilline avait vaincu son ennemi et étais devenue célèbre, désormais plus connue que le roi Arthur! Arrivé dans son royaume (de Kaidas) elle vit Artistan en compagnie de sa famille, Artistan fut ravi de voir son meilleur ami. Les habitants l’acclamèrent. Ainsi Bristilline enleva son armet, laissant tomber ses beaux cheveux d’or. A cet instant le peuple bouche bée n’en croyait pas ses yeux. Puis elle parla:Je comprends que vous soyez étonnés, mais j’ai mes raisons. J’en avais assez de vivre dans un monde d’inégalité et d’injustice! Ne jugez pas les apparences! Nous les femmes semblons faibles et sans opinion, mais au fond nous sommes bien plus fortes que vous les hommes, fortes mentalement et physiquement. En voici la preuve, regardez moi! Je suis chevalière, j’ai gagné un tournoi… vous connaissez mes aventures. Je voudrais que vous ne considériez plus les femmes comme inférieures aux hommes, mais égale!

Après avoir écouté ces fortes paroles, les villageois l’acclamèrent encore plus fort surtout les femmes. La chevalière était au septième ciel. En même pas une minute, le monde était au courant pour Bristilline. Après avoir parlé au peuple, elle alla voir Artistan.

Chapitre 19: La déclaration

Artistan était encore sous le choc, et commença à dire:

– Ah, bonjour! Excuse moi, mais je ne sais plus comment t’appeler? Eliot de Plissat, Chevalier aux yeux verts? demanda le perdu Artistan.

-Ah ah ah, rit-elle. Tu peux m’appeler Bristilline de Kaidas.

-Mais tu es la fille ou plutôt la princesse de ce royaume? !

Bristilline en avait assez de discuter, son coeur allait exploser si elle n’avouait pas ses sentiments à son amant! Alors qu’Artistan racontait ses aventures pendant cette année, Bristilline pensait:O l’élu de mon coeur, tu es à présent avec moi, hélas je ne trouve pas le courage de te révéler mes sentiments. Pourtant, j’ai tant de chose à te dire! Ces deux coeurs résonnent, au rythme d’une même pulsation, d’une seule mélodie cristalline… Ô douce musique céleste… Que ces coeurs s’unissent au diapason. Comment résister encore? Comment s’opposer à Amour qui n’est autre que notre Nature? Ô Merveille des merveilles, viens briser le charme de ce monde, afin que puisse éclore en chacun la fleur à l’arôme si délicieux de l’Amour… Comment décrire ce moment tant attendu, toi que j’ai si longtemps recherché? Ô Amour, tu es là de plus en plus vibrant, de plus en plus présent, m’offrant tes caresses immaculées, nous offrant cette immense légèreté. Tu es mon Eternel… Eternel Aimé… tu as toujours été là, en moi. (Eh oui, vous êtes sûrement émus et étonnés de voir ce si beau discours! Mais si vous aviez déjà été amoureux ou frappé par la foudre de l’amour, vous aussi, vous prononceriez des paroles de la sorte! ) Alors que le jeune chevalier continuait à parler, Bristilline décida que c’était le moment de lui déclarer sa flamme.

– Excuse moi,mais je dois absolument t’avouer une chose. répondit Bristilline paniquée.

-Je t’écoute, assura Artistan avec un grand sourire. (Attention! Préparez vous à pleurer et sortez vos mouchoirs, car cela risque de vous émouvoir! )

-J’éprouve de grands sentiments pour toi, pas seulement d’amitié mais plus… Dès que je t’ai vu, j’ai eu ce sentiment étrange, j’ai tout de suite compris que tu étais celui qu’il me fallait, malgré ma difficulté à l’admettre. J’ai eu beaucoup de mal à me décider mais maintenant je sais ce que je veux et c’est Toi et rien d’autre. Celui avec qui je veux faire ma vie. Quand je te vois mon coeur s’emballe, mes yeux s’illuminent, tu fais de ma vie un pur bonheur, de mes rêves une réalité, tu es mon idéal, ma raison d’être. Un homme comme toi il n’y a pas deux.

-Ah vrai dire, j’éprouve les mêmes sentiments que toi. Au début j’ai cru que j’étais attiré par les hommes! rit le soulagé Artistan.

Le jeune homme prit Bristilline dans ses bras et la serra très fort. Au fond de lui, il ne voulait plus jamais la lâcher. Il lui fit un sourire et prit son visage dans le sien. Jamais elle ne lui avait semblé si belle. Il passa la main dans ses cheveux soyeux. Son coeur battait à tout rompre. Puis il lui caressa les joues et approcha lentement son visage. Ses lèvres approchèrent celles de la jeune Bristilline. Il l’embrassa doucement, leur baiser sembla durer une éternité. Jamais le jeune homme n’avait senti une telle chaleur lui envahir le corps et l’esprit. La jeune femme ferma les yeux ,profita de son tout premier baiser, laissant s’échapper des larmes…sans doute celles du bonheur. Je pense que vous vous attendez que je vous dise:Et ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants! Mais non, nous ne sommes pas dans un conte de fées! Hélas c’est le moment de se quitter, j’espère ou non je suis sûre que vous avez adoré! Ne pleurez pas, nous nous reverrons bientôt!

Fin

Posted on: mai 12th, 2014 by Fanny Fleury-Bluteau